Découvrez notre gamme d’authentiques kimonos japonais. À porter tous les jours, ce type de kimono est appelé « Yukata ».
On place le pan gauche sur le pan droit avant de nouer un yukata avec une ceinture (« Obi »), par un noeud simple placé dans le dos. Les couleurs sont souvent vives et les motifs « fleuris » pour les femmes, tandis qu’elles sont sombres et sobres pour les hommes.
Un vêtement au design très oriental mais parfaitement adapté à notre mode de vie occidental.
Il faut préciser pour commencer que l’art japonais est issu de deux grandes influences : la nature et la culture chinoise. Dès le commencement, l’art japonais se distingue car il porte sur des objets différents de ceux à travers lesquels les arts des pays occidentaux se sont manifestés. Voici en bref un descriptif de cet art millénaire et indémodable.
Dans la culture japonaise, la nature est considérée comme bénéfique à l’être humain. De ce fait, le peuple japonais est très lié aux choses de la nature. Pour le japonais, la nature est une mère qui veille sur la nation. Cela est d’ailleurs le principe du Shintoïsme également. Cette religion a pour principe de vénérer des entités divines : les «Kamis». Ceux-ci résident dans différents endroits de la nature.
Lorsqu’on se penche sur l’art japonais, on remarque que le lien avec la nature est intense. L’architecture du pays est aussi inspirée de la nature.
La seconde influence qui a façonné l’art japonais est celle venant de Chine. Cela a été particulièrement fort durant les époques Asuka et Nara (du VIème au VIIIème siècle). A cette période de l’histoire, la majorité des communautés dont l’artisanat était la profession étaient issues du continent. Cela s’est poursuivi, notamment pendant l’époque Kamakura (du XIIème au XIVème siècle).
L’influence de l’art chinois sur celui du Japon a ainsi eu un impact remarquable avec l’introduction de la religion bouddhiste dans le pays au VIIème siècle et simplement parce que la Chine est proche géographiquement du pays.
-L’Ikebana
La naissance de cet art tel qu’on le connait aujourd’hui remonte à l’époque Muromachi au XIVème siècle. Il s’est développé dans l’ensemble du Japon de manière progressive. Les historiens considèrent qu’il a débuté depuis la parution d’un manuel sur l’art d’arranger les fleurs, célèbre dans l’histoire de l’art japonais.
L’Ikebana se focalise sur des fleurs spéciales: les herbacées. Il privilégie les espèces vertes telles que le pin. Selon certains historiens cela est dû au fait que les populations à l’époque de la création de cet art pensaient que les arbres de cette couleur permettait d’accéder à la vie éternelle.
-L’ukiyo-e
«Ukyo-e» signifie «images du monde flottant». Il s’agit d’une école picturale d’art japonais qui a vu le jour au XVIIème siècle. Du XVIème au XIXème siècle, elle est la plus importante de l’art de l’estampe, gravée sur bois.
-Le Shodo (calligraphie)
Le Shodo consiste en l’écriture de caractères chinois, les kanji. La calligraphie japonaise se différencie des autres arts. Elle met l’accent sur la simplicité et la connexion entre le corps et l’esprit (on fait souvent le lien entre Shodo et Zen). Mais l’art de l’écriture requiert la maitrise d’éléments tels que la ligne, l’espace et la forme, comme dans la peinture.
-Les Haïkus
Ces poèmes laconiques font très souvent référence à la nature et ils doivent toujours évoquer une des quatre saisons. La nature et le Zen sont ainsi très présents dans cette discipline aussi.
La culture japonaise est fascinante et fourmille de découvertes pour nous occidentaux. Une manière de l’appréhender un peu est d’explorer la virtuosité et la créativité des japonais à travers leur art.
Composez vous-même la couleur de votre lunchbox … Magenta, rose, orange, jaune, vert, bleu, mauve … Choisissez une couleur en haut, une couleur en bas. Mieux, choisissez plusieurs modèles et assortissez votre boite Bento du jour à votre tenue ou à votre humeur ! Ne partez plus au bureau sans votre lunchbox japonaise.
240 ml, 1 compartiment inférieur, 1 compartiment « Tupperware ». Peut aller dans le four micro-ondes.
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Dans l’écriture japonaise, les caractères chinois – appelés « Kanji » – sont utilisés pour représenter une idée ou un son. Aussi, le même son peut être transcrit de plusieurs manières. Quand vient le moment de nommer leur enfant, les parents japonais doivent ainsi prendre en considération la sonorité du nom (tout comme nous le faisons) mais aussi choisir les idéogrammes (kanji) selon leur sens et leur esthétique.
AvenueDuJapon vous propose de concevoir votre prénom en Kanji. Chaque syllabe de votre prénom sera représentée par un kanji que vous choisirez parmi une liste qui vous aura été présentée en fonction de votre personnalité, de vos goûts, qualités, etc … Une fois que vous aurez fait votre choix, votre prénom sera calligraphié sur un papier japonais. Il ne vous restera plus qu’à l’encadrer. Une création unique, aussi culturelle qu’artistique …
Ci-contre, un exemple de création pour le prénom Nicolas. En haut, le kanji pour « Ni » signifie « Soleil ». Au milieu, pour « co », le kanji signifie « solitaire ». Le dernier idéogramme signifie « bon ». Parmi les autres caractères qui auraient pu être choisis pour « Nicolas », se trouvent ceux qui signifient « coeur », « bonheur », « lumière », « persévérance », et encore beaucoup d’autres.
À droite, la signature du prénom grâce à un tampon (« Hanko« ) fabriqué spécialement pour la personne.
Au Japon, on salue le matin en disant « Ohayo » (prononcer avec un « h » aspiré) à sa famille et ses amis, ou « Ohayo Gozaimasu » à son patron ou autres personnes (marque de déférence). C’est donc l’équivalent de « Bonjour » mais la signification de « Ohayo » (お早う) est différente. Cela vient de la phrase « O hayaku aru », littéralement « il est tôt ».
On utilise « Konnichiwa » pour saluer l’après-midi. « Konnichiwa » vient de la phrase « Kyo wa gokigen ikaga desuka », soit « Comment allez-vous aujourd’hui ? ».
Ainsi, très souvent les japonais réduisent les phrases et cela crée parfois des mots ou des expressions à part entière.
Il était une fois, une princesse, fille du dieu céleste, qui tomba amoureuse d’un berger et eut deux enfants de cette union. Son père la força à revenir dans le ciel et tissa une nuée d’étoile pour la séparer de son amant et empêcher ce dernier de la retrouver. La voie lactée les séparaient désormais. Leur amour toujours intact, face aux pleurs de la princesse il fut accordé aux amoureux et à leu
« Tanabata » ou la fête des étoiles, célébrée au Japon le 7 juillet. Sur des papiers colorés, sont inscrits des voeux.rs enfants de pouvoir se réunir une fois l’an, la 7e nuit (« Tanabata », 七夕) du 7e mois. Le 7 Juillet. La légende dit que si on fait un voeu ce jour-là, sur un morceau de papier qu’on accroche à des branches de bambou, le voeu sera exaucé.
Ce joli conte, issue de la mythologie chinoise, est célébré chaque année au Japon. Les enfants apprennent une chanson à la maternelle et inscrivent leurs voeux sur des tanzaku colorés. Les japonais ne manquent pas d’observer le ciel ce soir-là, à l’affût de Véga (la princesse) et Altaïr (le berger) qui semblent se rapprocher dans le ciel.
AvenueDuJapon est avant tout une boutique en ligne d’articles japonais. Mais notre mission consiste aussi à faire découvrir la culture millénaire de ce fascinant pays.
Aujourd’hui, nous allons voir comment apprendre la langue japonaise. Apprendre les rudiments de cette langue n’est pas si difficile (la maitriser cette langue, connaitre ses 6 niveaux de politesse etc … c’est une autre histoire !). Voici donc 10 Principes sur comment atteindre un niveau correct de japonais : expression et compréhension orales, et lecture.
1) Avoir une bonne raison d’apprendre le japonais … Comme pour toute activité, pour s’appliquer et s’impliquer, il faut en avoir la volonté et la motivation. Vous adorez les mangas? La cuisine japonaise? Les arts martiaux nippons? Peu importe la raison, pourvu que la passion vous anime …
2) Acheter un livre comme « Le Japonais pour les nuls » : pour apprendre le minimum de grammaire, apprendre à compter et apprendre des phrases-clés toutes faites. 5 ou 10 minutes par jour et vous verrez que vous apprendrez vite.
3) Parler … anglais ! Ce n’est pas une condition sine qua non mais c’est incontestablement un atout. En effet, près de 10% des mots que les japonais utilisent viennent de l’anglais ! Si vous avez un bon niveau d’anglais, vous partez donc avec un avantage certain, à condition de …
4) Apprendre le Katakana. Il s’agit de l’alphabet syllabique réservé aux mots d’origine étrangère. L’apprendre est une nécessité, tout comme …
5) Apprendre le Hiragana. L’autre alphabet syllabique, pour les mots japonais, les désinences grammaticales, pour dénoter les sons. Ils sont aussi souvent inscrits sous les Kanji pour permettre de lire ces derniers. Indispensable, donc.
6) Apprendre 3 Kanjis par semaine. Les kanjis sont les caractères sino-japonais utilisés pour retranscrire la langue nippone. Apprenez-en 1 tous les 2 jours. Si vous en connaissez quelques centaines, vous ne pourrez pas encore lire le journal, mais votre quotidien sera bien simplifié au Japon et vous pourrez commencer à lire des mangas. Et comme apprendre les kanjis est une activité assez ludique, si vous y prenez goût, rien ne vous empêche d’en apprendre plus, plus vite.
7) Trouver un « language exchange partner » : pour apprendre une langue, rien ne vaut la pratique ! Si vous n’êtes pas au Japon, pourquoi ne pas trouver un(e) correspondant(e) sur internet, et converser sur Skype ? Vous trouverez facilement des correspondant(e)s japonais(e)s car beaucoup d’entre eux sont fascinés par notre culture et ne demandent qu’à apprendre notre langue.
8) Ecouter la langue japonaise : dessins animés, J-Pop, émissions japonaises, NHK … Familiarisez-vous avec le son de la langue. Sur internet, vous trouverez toutes les ressources dont vous avez besoin (sur YouTube par exemple).
9) Lire en Japonais : entrainez-vous à déchiffrer hiragana, katakana et kanjis. Pour cela, il suffit d’acheter un manga en version originale et sa version française. Non seulement vous réviserez vos connaissances de kanjis mais en plus vous en découvrirez (et devinerez) d’autres et vous améliorerez votre vocabulaire et votre grammaire.
10) Aller au Japon ! L’immersion est évidemment le meilleur moyen de mettre en pratique vos connaissances et de faire de grands progrès. Une année sabbatique ou simplement des vacances, venez au Japon !
Gambatte Kudasai !
Accompagnant l’avènement du Bouddhisme, l’encens est rapidement devenu une part importante de la culture japonaise.
Bien que les composants de l’encens japonais soient multiples et variés, certains sont très usités, parmi lesquels les deux principaux que l’on retrouve dans beaucoup de produits: le Bois d’aloès (jinko) et le Bois de santal (connu pour ses effets apaisants et donc ses vertus pour la méditation), mais aussi Benjoin, Camphre, Cannelle, Clou de girofle et Patchouli …
Un prêtre du 15è siècle aurait défini les 10 vertus de l’encens :
Il favorise l’accès à la Spiritualité
Il purifie l’Esprit et le Corps
Il débarrasse l’Esprit des mauvaises pensées
Il stimule l’Attention
Il accompagne dans la Solitude
Il permet de se Détendre
Quand il est abondant, on ne s’en lasse pas
Même en petites quantités, on en tire satisfaction
Le temps n’altère pas son arôme
Il peut être utilisé chaque jour sans risque
Tout d’abord importateurs, les japonais ont ensuite fabriqué leur propre encens, maintenant toutefois l’importation de certains des ingrédients d’autres pays d’Asie. Certaines compagnies ont désormais plus de 300 ans d’existence, comme Nippon Kodo. Au Japon, « Kodo » – ou « Ganko » – est une cérémonie, l’art d’apprécier les senteurs des encens et de distinguer leur provenance.
Dans la tradition bouddhiste, il est de coutume d’allumer de l’encens lorsqu’on prie pour des personnes disparues. Mais comme en occident, c’est surtout un accessoire qui contribue à se relaxer, et, pour certains, à méditer.
En cône ou en bâton ? En bâton, l’encens brûle plus uniformément et régulièrement. Son parfum est diffusé avec une plus grande constance – il est donc adapté pour une pièce. En cône, le parfum est plus intense et donc pour de plus grands volumes.
Retrouvez la gamme d’encens d’AvenueDuJapon, dont des produits Nippon Kodo, en cliquant ici.
Elles arrivent en Europe et en Amérique : les « lunchboxes » – ou boîtes Bento – viennent du Japon, où elles sont utilisées quotidiennement. Les première boîtes Bento datent d’il y a plusieurs siècles, dans le Japon féodal. Aujourd’hui, elles sont devenues des objets de consommation courante. Les japonais les emportent à l’école, à l’université, au bureau , lors de pique-niques, voyages, etc … Le mot « Bento » est dérivé d’un mot signifiant « pratique ». Ces petites boites sont en quelques sortes une allégorie de la société japonaise. Les japonais sont en effet toujours en quête de créer des objets commodes tout en veillant à mettre en valeur l’esthétique et le design. C’est ainsi que les Bentos sont aussi pratiques que, souvent, jolis.
Autrefois en bois laqué, les lunchboxes sont désormais le plus souvent en plastique. Quelle que soit la matière, il y en a pour tous les goûts, toutes les couleurs, et toutes sortes de décorations … On en trouve partout, dans les « combinis » (supérettes qui sont souvent ouvertes 24 heures sur 24), les gares (même sur les quais !) et les aéroports, les supermarchés bien sûr, et les centres commerciaux. On peut disposer de celles-ci une fois son repas terminé. Mais rien ne vaut son bento personnel, préparé par soi-même, ou préparé avec amour par sa maman ou sa/son conjoint(e).
Certaines lunchboxes sont hermétiques et étanches. La plupart comprennent plusieurs compartiments – voire « niveaux » – car les japonais ont pour habitude de manger différents mets lors d’un même repas, fussent-ils chacun très peu volumineux. Afin de bien séparer ces différents petits plats et pour éviter qu’ils ne se mélangent, les japonais utilisent ce qu’on appelle « baran » (prononcer « balane »), de petites « feuilles » synthétiques. Certains prennent aussi le temps de décorer le contenu; il y a d’ailleurs des concours de décoration de bento au Japon !
Parfois fermé avec un élastique assorti, ces boîtes disposent en général de clips pour être bien fermées. De plus en plus, on trouve des modèles de bento isothermes qui permettent de conserver les aliments à bonne température plusieurs heures. Soit du matin à l’heure du déjeuner … Et si nécessaire, vous vous serez assurés que votre lunchbox peut aller dans le micro-ondes. Il suffira alors de réchauffer le compartiments des aliments à manger chaud (veillez ainsi à bien disposer du même côté les aliments destinés à être chauffés des autres).
Si le bento japonais est communément empli de riz d’un côté, de viande ou de poisson d’un autre côté, et de légumes ailleurs, l’essentiel est de vous faire plaisir et d’emporter ce que vous aimez. Un autre avantage de ces repas préparés est que vous pouvez quantifier facilement ce que vous mangez à midi. La contenance (environ 500ml) d’un bento rempli d’aliments sains correspondra en effet parfaitement à vos besoins nutritifs. Remplissez donc votre bento avec soin, enveloppez-le dans un furoshiki, n’oubliez pas la paire de baguettes (ou la fourchette !), mettez le tout dans votre sac, et voilà une journée qui commence bien !
Le parfum solide, vous connaissez ? Emportez votre parfum n’importe tout, mais sans être encombrée. Toujours dans le sac, discret mais efficace, le petit flacon de parfum solide tient dans le creux de la main. Appliquez un peu de la fragrance sur vos poignets, dans votre cou … Des effluves fleuries en émanent.
Les parfums solides existaient dans l’Egypte antique mais ils étaient tombés un peu dans l’oubli. Très pratiques, ils correspondent bien à la femme moderne et raffinée. On ajoute le parfum à une sorte de cire, dans un mélange et un dosage subtiles. Pour l’utiliser, passez votre index doucement sur la surface ou utilisez un coton tige. Et appliquez sur la peau. La senteur du parfum met plus de temps à exhaler que votre eau de toilette. Des arômes plus délicats que ceux de votre parfum habituel en vaporisateur, mais donc moins volatiles et plus durables.
Le 5 mai (5/5) est la fête des enfants au Japon. C’est un jour férié. On y fête aussi plus particulièrement les garçons (tandis qu’on fête les enfants aussi le 3 mars (3/3), et plus particulièrement les filles). Pour cela, on accroche devant les maisons, au bout de mâts de bambous, des sortes de longs fanions (ou bannières) colorés qui représentent des carpes. C’est « Koi-Nobori » – prononcer « koïnoboli » – qui signifie, littéralement, « carpe qui remonte ». Ces décorations en forme de carpes sont sorties en l’honneur des garçons, pour qu’ils grandissent bien, qu’ils restent en bonne santé.
La carpe est en effet un poisson qui remonte le courant – comme le saumon dans notre culture – sans cesse. La carpe, très présente dans la culture japonaise, symbolise ainsi la force, le courage, la persistance et la persévérance. Le 5 mai, dans les familles où on a au moins un fils, on sort donc ces banderoles : une qui est multicolore et symbolise les flots, et les autres en formes de carpes: une noire qui représente le père, une rouge qui représente la mère, et des carpes plus petites pour chaque enfant de la famille. Fabriquées en papier, en tissu ou désormais souvent en fibre textile synthétique, les « carpes » peuvent mesurer de quelques centimètre à plusieurs mètres de long. Aussi, le 5 mai, pour fêter les garçons, on sort la poupée Samouraï, comme vous pouvez le voir ci-contre à droite.
En France il y a le 1er mai et le 8 mai …. Au Japon, c’est la « Golden Week » (« Goruden Wiku ») … Une semaine très prisée, comme son nom l’indique. C’est en effet la période de congé la plus longue de l’année pour beaucoup de japonais (et une période faste pour les commerçants …) – il arrive fréquemment que les sociétés ferment même leurs bureaux pendant une semaine, voire dix jours. On voyage beaucoup (si vous voyez beaucoup de touristes japonais en ce moment, vous savez désormais pourquoi). On visite sa famille. Et on profite d’un temps souvent très clément sur l’archipel.
Le 29 avril est un jour férié, marquant l’anniversaire de l’empereur Showa, tandis que le 3 mai commémore la Constitution. Le 4 mai est la journée de la Nature (« Midori no hi ») et le 5 mai est le jour des enfants (« Kodomo no hi »). Entre ces jours fériés, les japonais font souvent le pont. Notons aussi que, sur le modèle américain, les japonais décalent toujours les jours fériés s’ils tombent un dimanche !
Bon Premier Mai à tous !
Après les éponges en Konjac, voici un autre secret de beauté qui donne aux japonaises une peau éclatante de jeunesse. Les « Aburatorigami » (あぶらとり紙). On peut traduire ce mot par « papier qui absorbe l’huile » (« Gami » signifie « papier », comme dans « Origami »). En effet, ces petits feuillets de papier très minces absorbent ces sécrétions cutanées du visage qui donnent rendent la peau brillante. Autrefois utilisés avant tout par les acteurs de Kabuki (théâtre dramatique classique japonais) et par les Geishas pour maintenir leur maquillage abondant, les feuilles d’aburatorigami (en Acaba ou « chanvre de Manille ») trouvent désormais leur place dans les sacs à main des japonaises, au même titre que leur poudrier et leur
rouge à lèvre. Ils leur permettent en effet ainsi d’avoir une peau du visage nette à toute heure de la journée, d’absorber sécrétions et sueur, et de prévenir ainsi l’apparition d’impuretés (et de boutons).
Découvert par accident, c’est à l’origine un produit dérivé du travail des orfèvres qui fabriquaient des feuilles d’or destinés à décorer les pavillons impériaux. Ces papiers servaient ainsi à protéger le métal précieux qui était pressé pour en faire des feuilles minces. Lui même pressé, le papier acquérait alors des propriétés absorbantes auparavant insoupçonnées, du fait de la compression de ses fibres. Certains prétendirent que l’utilisation de ce papier donnait l’impression d’avoir pris un bain, tant il absorbait sécrétions et sueur. L’aburatorigami était né.
Idéal pour les peaux grasses, les feuilles d’aburatorigami conviennent à tout le monde. Pour absorber les sécrétions cutanées et se débarrasser de l’aspect brillant de la peau du visage … Mais aussi, avant de vous refaire une beauté, pensez à appliquer un feuillet sur le visage et vous constaterez que votre maquillage se maintiendra beaucoup plus longtemps !…
Riche en fibres et peu calorique, le « Konnyaku » est couramment consommé en Asie, et au Japon en particulier. Appelé aussi Konjac, c’est ainsi un légume fibreux, un tubercule très apprécié des japonais mais pas seulement du point de vue culinaire … C’est également un secret de beauté des japonaises, de leurs peaux souvent resplendissantes.
L’éponge de Konjac est une éponge fabriquée à partir de ses fibres, appelés « mannan ». Les légumes utilisés pour fabriquer ces éponges sont des produits de qualité, issus de la culture japonaise et choisis avec application. Le résultat obtenu est une éponge 100% écologique, un exfoliant naturel très efficace. Simultanément, ces éponges sont si douces qu’elles sont utilisées au Japon depuis plus d’un siècle pour nettoyer la peau des bébés.
Lorsque l’éponge est emplie d’eau, une surface aqueuse est créée et forme une barrière protectrice entre l’éponge et la peau. Ainsi, cette dernière n’entre pas en contact direct avec les fibres du Konjac. La couche aqueuse, très douce, est légèrement alcaline : c’est ce qui permet de neutraliser et donc de nettoyer les saletés acides sur la peau, celles qui sont contenues dans les pores, mais aussi les cellules de peaux mortes et les excès de sébum… Massez doucement votre visage avec l’éponge. Le renouvellement cellulaire et la circulation sanguine sont ainsi stimulés. Vous retrouvez une peau nette, parfaitement propre, même sans savon !
Ces éponges sont utilisables par tous, et notamment pour les peaux atopiques, les peaux à eczéma. Et pour les peaux les plus sensibles, celles des bébés aussi.
Comme il s’agit d’un produit 100% naturel (sans aucun additif), il faut prendre soin de ces éponges : ne pas serrer trop fort lorsqu’on les rince, les laisser sécher dans un endroit pas trop humide pour les préserver des moisissures. Avec un bon entretien, votre éponge de Konjac pourra être utilisée pendant de nombreuses semaines et votre peau va vraiment apprécier !
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Comme chacun sait, le riz est la base de l’alimentation des japonais. Depuis plus de 2000 ans, les habitants de l’archipel le cultivent. Si le temps où le riz servait de monnaie est évidemment révolu, son importance n’a pas décliné.
Le mot japonais « Gohan » signifie aussi bien « riz » que « repas ». Ainsi, un bol de riz accompagne chaque repas nippon. Ce n’est pas un cliché. Pas plus que la baguette de pain n’est un cliché pour les français. D’ailleurs, le riz est finalement l’équivalent du pain pour nous, européens, et français en particulier. Mais c’est plus qu’un accompagnement car beaucoup de plats japonais ont pour base le riz. Et pas seulement les sushis ! Comme pour le pain chez nous, lorsque les japonais veulent préparer un repas rapide, leur réflexe est de prendre du riz et d’en faire un Onigiri - une boule de riz agrémentée d’épices ou de poissons qui est ainsi l’équivalent de notre sandwich.
Plusieurs types de riz : les trois sortes les plus consommées
Le riz blanc : c’est le riz le plus communément consommé au Japon. Il est poli et devient collant quand il est cuit. Il est appelé Hamukai.
Le riz gluant (ou glutineux) : connu sous le nom de Mochi, il est, comme son nom l’indique, plus collant, gluant, que le riz blanc. Il est notamment très consommé lors du Shogatsu, les festivités du nouvel an.
Le riz brun ou Genmai, plus riche d’un point de vue nutritionnel car son son contient les vitamines dont est privé le riz blanc.
De loin, c’est le riz blanc qui est le plus consommé. Le mochi est utilisé dans un certain nombre de recettes, notamment des desserts avec des haricots rouges, comme nous allons le voir.
Les plats japonais à base de riz
Le fameux Gohan, le bol de riz, qui accompagne chaque repas (ou presque) … même le petit déjeuner ! Un incontournable, comme l’est aussi, mais à un degré moindre, le bol de soupe Miso.
Les Sushis bien sûr, parmi lesquels le plus populaire en occident : les Makizushi.
Les Senbei : gâteaux de riz secs, cuits ou grillés, légers, ils servent d’encas et sont produits sous une multitude de variétés, tant dans leurs formes que leurs couleurs et bien sûr leurs saveurs. Ils sont souvent salés, notamment par la sauce soja et avec des goûts « marins ». Ils sont parfois enroulés dans du Nori (feuille d’algue séchée).
Et aussi, entre autres :
Les gâteaux de riz, Mochi, dont nous avons parlé ci-dessus. Fris, grillés, dans la soupe, ils sont bons et très denses, et remplissent donc vite l’estomac !
Les Onigiri : boules de riz enroulées souvent dans du Nori. L’équivalent de notre sandwich. On y place souvent à l’intérieur du thon ou des oeufs de saumon, entre autres ingrédients.
Les Omuraisu (prononcer « omelaïsse ») : « omelette-riz » qui consiste à enrouler une fine omelette autour d’un gros bloc de riz. Les enfants adorent, surtout qu’on y ajoute souvent du ketchup.
Les desserts : ils sont nombreux à être fabriqués à base de riz, notamment ceux avec du riz glutineux auquel on ajoute souvent une pâte de haricot rouge (Daifuku).
Citons aussi le Donburi (du riz dans un bol auquel on ajoute au-dessus de la viande ou des tempura ou encore des tonkatsu …), Chazuke, Chahan (d’inspiration chinoise …) etc …
Produits dérivés du riz
Le Sake : le riz est fermenté pour faire des alcools fameux. Il existe une multitude de sortes de sake, à l’instar de nos vins français. Le vin japonais est assez communément bu chaud. A noter que le sake n’est pas servi en même temps qu’un plat à base de … riz.
Le vinaigre de riz : qui dit vin, dit vinaigre. Le vinaigre de riz japonais est assez doux et d’une « couleur » souvent presque transparente. Il est utilisé pour des sauces et notamment pour accompagner de petits plats servis à côté des plats principaux : cornichons et autres (« pickles »). Mais avant tout, ce vinaigre est utilisé pour faire les sushis ! L’étymologie du mot « sushi » fait d’ailleurs référence au riz vinaigré qui en est la base.
La farine, pour confectionner de nombreux plats, notamment des desserts et des senbei.
Plus d’un étranger vivant au Japon a connu cela : au début, le riz lasse. On le trouve sans saveur. Au bout de quelques temps, on se surprend à manger tout son bol, à chaque repas. Puis cela devient … indispensable. Il est à noter que la manière de manger le riz est soumise à certaines règles auxquelles nul ne dérogera (excepté les étrangers non avisés). Tout d’abord, au Japon il est normal de tenir son bol de riz d’une main tandis qu’on mange de l’autre. Ensuite, on ne verse pas de la sauce (soja) dessus. Et surtout, il ne faut pas planter ses baguettes dedans car cela rappelle le rite funéraire. Lorsque vous ne mangez pas, posez simplement les baguettes horizontalement, sur le bol, ou alors sur votre plateau devant vous. Enfin, il est de bon ton de terminer chaque grain de riz ! Une vieille croyance japonaise en dit d’ailleurs long sur l’importance du Gohan. Il est en effet de coutume de dire que dans chaque grain de riz se trouvent Sept Dieux. Ainsi, laisser ne serait-ce qu’un grain de riz dans son assiette ou dans son bol est une offense. Rien de tel pour convaincre les enfants de finir leur plat !
Ce n’est donc pas un cliché : le riz est l’aliment le plus important au Japon. Un jour, un étranger se plaignit de la longueur de la saison des pluies. C’était juillet, et il pleuvait encore et encore. Une vieille dame lui répondit : « Mais c’est bien; nous avons besoin de toute cette pluie pour obtenir de bonnes récoltes de riz ».
Au Japon la fabrication d’armes blanches a débuté très tôt avec l’importation des techniques de forge chinoises, comme cela fût le cas d’une majorité des bases de la culture et de la technologie nippone. Par la suite le Japon connut une très longue période de fermeture au reste du monde, c’est pendant cette période que le Japon développera réellement sa propre culture et son savoir-faire unique.
Les premiers signes d’un style de forge propre au Japon n’apparaissent qu’à partir de la fin de la période Yamato (700 ap. JC). Dès lors, les améliorations techniques n’auront de cesse de se succéder, différenciant de plus en plus les lames japonaises de toute autres au monde. La progression du savoir-faire japonais en la matière continuera beaucoup plus longtemps qu’ailleurs dans le monde. Lorsque les européens développèrent de plus en plus les armes à feu en en diffusant le concept aux autres pays, les japonais eux amélioraient encore leurs sabres. De ces centaines d’années de pratique d’une forge non-influencée par d’autres aboutirent les armes blanches les plus perfectionnées jamais créées connues dans le monde entier sous le nom de katana et wakizashi.
Cependant à partir de la restauration Meiji (19éme siècle) le port du sabre devient interdit au Japon, obligeant les innombrables forgerons du pays à se reconvertir. Le choix fût vite trouvé tant une forge n’a d’autre utilité que de fabriquer des lames. A partir de cette date, la majorité des sites de fabrication de Seki et de Sakai ne fabriquèrent plus que des couteaux de poche et de cuisine, avec la singulière particularité d’être forgés selon des techniques et avec des aciers employés habituellement pour des sabres. Ces couteaux étaient donc particulièrement tranchants, avec des aciers très durs et un angle d’aiguisage sous les 30° * ! Et comme toujours avec les japonais, cette transplantation de technique s’accompagna rapidement de son lot d’amélioration car un couteau ne s’utilise pas comme un sabre.
Ce faisant, la gastronomie japonaise tira rapidement parti de ces nouveaux outils de travail,se développant à l’extrême dans l’art de la découpe et la découverte de l’umami ** (au Japon la découpe revêt la même importance que la cuisson chez nous).
Ainsi le couteau de cuisine japonais retire aujourd’hui toute la quintessence de centaines d’années de perfectionnement en matière de fabrication de lames. Les couteaux japonais sont désormais réputés dans le monde entier et équipent les meilleurs chefs étoilés ou vainqueurs du Bocuse d’Or - à l’image du français Thibaut Ruggeri en 2013 et de Serge Viera ou Fabrice Desvignes en 2005 et 2007 - comme les amateurs de bonne cuisine.
* Plus l’angle d’aiguisage est aigu, plus le couteau est tranchant mais plus il s’émousse vite. Seuls les japonais aiguisent sous 30° car ils sont les seuls à produire des aciers suffisamment durs. En occident on aiguise en général autour de 40-45°
** « Umami » signifie « le goût de ce qui est bon » et est considéré comme la cinquième saveur après amer, acide, salé, sucré.
Article rédigé avec la collaboration de Chroma France, spécialiste du couteau japonais en France.
Héritage de l’occupation américaine ou pas, les japonais aiment leurs « depatos« . Lorsque vous visitez Tokyo, d’emblée vous êtes impressionnés par le nombre de ces immeubles dévoués à la société de consommation à laquelle n’échappent pas non plus les japonais.
Le mot « depato » (デパート) vient de l’expression anglaise « department store », soit « grand magasin » en français. Imaginez l’équivalent des Galeries Lafayette à Paris … Des dizaines de Galerie Lafayette, parfois espacées les unes des autres de seulement quelques centaines de mètres et chacun faisant chacune une dizaine d’étages. Voilà le type de paysage urbain que présente souvent Tokyo (mais aussi à un degré moindre Osaka …), qui compte plus de 13 millions d’habitants (plus de 30 avec sa grande banlieue) et est la région la plus riche du monde en terme de PIB (Produit Intérieur Brut). Cette richesse moyenne explique en partie la pérennité des depatos, malgré les prix des articles qui y sont proposés. En effet, on y trouve avant tout des produits chers et même des produits de luxe. Les plus grandes marques y sont représentées, de Vuitton à Chanel, en passant par Prada, Tiffany et Cartier, pour n’en nommer que quelques-unes. A cela s’ajoutent des produits de luxe japonais comme par exemple les étages où l’on trouve les kimonos (qui valent plusieurs milliers d’Euros) ou encore des produits laqués (Shikki, Urushi). Pour ceux qui n’ont pas les moyens de faire leur shopping dans les depatos, il s’agit en fait de se promener comme on se promènerait dans une galerie de musée. Et de rêver.
La constitution des depatos répond à un schéma quasiment uniforme. Le rez-de-chaussée est consacré à la cosmétique, la mode et les accessoires, voire les bijoux aussi. Plus haut, des boutiques de marques : vêtements, chaussures, accessoires … Un étage pour les femmes, un pour les hommes. Un autre étages est dédié au bijoutiers (encore). Plus haut, les enfants ne sont pas oubliés et on peut ainsi trouver de jolis vêtements pour eux et des jouets bien sûr. Puis un ou deux étages sont consacrés à la maison, l’intérieur, la décoration. Plus haut il n’est pas rare de trouver des magasins pour le sport et les activités de plein air, ainsi qu’une grande librairie. Où que vous vous rendiez, les employés sont toujours aimables, souriants et serviables – une constance du service au Japon. Et tandis que vous vous rendez d’un étage à l’autre, si vous préférez l’ascenseur à l’escalator, vous serez accueillis par de jolies dames en uniforme qui ne manqueront jamais de vous saluer, de tenir la porte puis d’annoncer les étages.
Sur le toit des ces immeubles véritables temples de la consommation, on trouve parfois des jardins pour se relaxer et même de petits … temples Shinto. L’un des derniers étage est consacré aux restaurants, souvent chers mais abordables. Restaurant de sushi, de tempura, de soba (nouilles au sarrasin) et autres spécialités japonaises, mais aussi restaurant chinois, coréen, italien, français voire hawaïen. Il y en a pour tous les goûts. Mais justement, le plus spectaculaire pour le goût (le plus spectaculaire de votre expérience dans un depato) est en bas, tout en bas, en sous-sol. C’est là que sont invariablement réunis des dizaines de traiteurs, maraîchers, poissonniers, bouchers, pâtissiers, boulangers (on y trouve un excellent pain) etc … Tous les sens sont en alerte … Les couleurs flamboyantes de tous ces aliments frais … Des odeurs, senteurs et parfums divers embaument … Tout cela dans un brouhaha et une agitation créés par les clameurs de marchands désireux d’attirer l’attention des badauds … Il ne vous reste plus qu’à goûter un « mame » (haricot), un morceau de « tonkatsu » (porc pané frit) ou de yakitori (brochette de poulet) ou encore à boire une petite gorgée de sake … Si vous avez de la chance, peut-être pourrez-vous goûter un morceau de melon ou de pêche, parfois produits de luxe eux-aussi (un melon peut valoir plus de 100 Euros et une pêche plus de 10 Euros … En vérité ces articles ne sont pas disponibles pour être goûtés .. Vous pouvez être sûrs de leur saveur sucrée exceptionnelle). Un régal pour tous les sens. Des mets venus de tout le Japon (parfois de l’étranger aussi), cuisinés et confectionnés avec toute la passion, la créativité et tout l’art et la rigueur qui caractérisent le travail des japonais.
Les japonais sont donc fous de leurs depatos, comme si c’était là le passe-temps national. Le shopping prend ainsi au Japon des dimensions remarquables, même pour nous occidentaux. Les japonais ont aussi un autre regard sur ce qu’ils achètent. Tandis que les boutiques où, a contrario, tous les articles coûtent l’équivalent de quelques euros connaissent également un grand succès, le marché du luxe reste florissant au Japon car les japonais hésitent peu à dépenser pour obtenir de la qualité … Malgré la crise, les japonais continuent de consommer du luxe et des marques. D’ailleurs, les ventes cumulées des depatos constituent pour les analystes un indicateur économique très surveillé. Mitsukoshi, Takashimaya, Sogo … Sept jours sur sept, plus qu’un passe-temps, une passion japonaise.
Il faut distinguer la laque – la matière, « Urushi » en japonais - des objets en laque, « Shikki » (漆器).
La laque est, tel le vernis, un liquide, naturel ou synthétique, et toxique, que l’on applique sur différentes surfaces. En séchant, le revêtement laqué devient très dur. Ce liquide – ou sève – est extrait d’arbres que l’on trouve en Asie, au Japon en particulier : le laquier (Toxicodendron vernicifluum). La résine (que l’on appelle urushiol, du terme japonais cité ci-dessus) tirée du tronc de cet arbre est filtrée, chauffée, colorée, avant d’être utilisée. La toxicité du liquide (voire de ses vapeurs) est évacuée une fois que la laque a parfaitement séché. Elle présente alors un aspect souvent très brillant et se caractérise en outre par une grande solidité et durabilité. Bols, plateaux, salières, tasses, boites à bento mais aussi toutes sortes d’objets pour la maison ou les loisirs : meubles, miroirs, marque-pages, boites de rangement, vases etc … et aussi maroquinerie, comme cette gamme d’article en cuir de daim laqués, processus ancestral inspiré des armures de samouraïs (cliquez ici) … les objets laqués sont partout dans les maisons des japonais.
La laque peut être appliquée sur des objets en bois, mais pas seulement sur le bois, contrairement aux idées reçues. De nombreuses matières peuvent servir de support. Le cuir, l’osier, le métal, le bambou et même le papier, pour ne citer que quelques matières. Le but originel de la laque – avant qu’on lui prête le prestige qu’on lui connait – était de protéger les objets. Elle fut utilisée très tôt pour imperméabiliser les céramiques et la vannerie, notamment. On trouve la trace d’objets laqués jusque dans la pré-histoire japonaise (sous l’ère Jomon, soit des siècles avant notre ère). Devenue particulièrement essentielle sous l’ère Nara (8ème siècle), il fut même parfois fait obligation aux paysans par la loi de réserver un lopin de terre à la culture des arbres laquiers (« urushi no ki »). C’est toutefois seulement vers le 18ème siècle que ces objets se « démocratisèrent » au Japon. La technique – dont nous allons reparler – fut sensiblement améliorée au cours des siècles, en particulier pendant l’ère Edo (1603 à 1868), période durant laquelle les arbres à laques furent le plus intensivement cultivés. Avec l’ouverture sur le monde extérieur qui caractérisa l’ère Meiji à la fin du 19ème siècle, les artistes japonais développèrent encore de nouvelles techniques, et s’inspirèrent des peintures occidentales.
La grande brillance de cette matière en firent au fil de temps une parure pour des objets de valeur qui devinrent parfois oeuvres d’art. Tandis que dans toute l’Asie on travailla aussi la laque pendant des siècles, les japonais, très perfectionnistes, patients, appliqués et créatifs, portèrent progressivement cette activité à un niveau de perfection inégalé. Les techniques sont toujours multiples et il serait bien trop long de les énumérées. En général, l’artiste applique trois couches successives de laque, la dernière étant souvent transparente afin de laisser transparaitre les motifs et les couleurs présentes en-dessous. Sur la laque sont aussi parfois incrustés d’autres matériaux : de la poudre d’or par exemple (« Maki-e »), des pigments pour colorer (comme les fameux « Negoro », laque rouge apposée sur la laque noire), de la nacre, des fragments de coquillages … Ces éléments sont le plus souvent insérés avant que la dernière couche ne soit sèche. Un autre travail consiste à sculpter directement la laque – cette pratique est à l’origine de gravures. Les variantes sont donc nombreuses, originaires de différentes périodes mais aussi de différentes régions (de Wakasa, des objets très colorés; de la province d’Aizu, des objets avec de l’or; de celle d’Izumi, les « Negoro », etc …).
Parce que le processus de fabrication est long et fastidieux (on applique parfois plus de 10 couches, et ce, toujours dans un environnement contrôlé : sans poussières et chaud et humide, avec entre chaque étape un temps pour laisser sécher l’objet), les objets laqués sont souvent coûteux. Divers et variés, les plus précieux de ces objets sont offerts ou utilisés pour de grandes occasions. Pour la vie de tous les jours, les japonais utilisent des articles moins chers voire parfois bon marché. Au lieu d’être en bois, ces derniers sont souvent en « PET » (polyéthylène terephtalate, un dérivé du polyester), tandis que la laque est synthétique, souvent de l’uréthane. S’ils n’ont pas l’âme des produits tirés de l’artisanat japonais, ces objets disposent toutefois d’atouts (ils peuvent être manipulés avec infiniment moins de précaution), et même d’une certaine brillance si ce n’est de l’éclat de la vraie laque. Ainsi vous pourrez trouver au Japon aussi bien des bols laqués à 2 Euros qu’à 40 Euros, ou plus. Lorsque vous trouvez un objet laqué d’une grande valeur, vous pouvez imaginer les heures passées par un artisan japonais à s’appliquer sur son ouvrage, son oeuvre. Et vous saurez que cet objet d’une qualité exceptionnelle vous accompagnera longtemps.
Les nanoblocks font leur arrivée en France. Inspirés des Lego, ils font toutefois l’objet d’un usage différent. En effet, les nanoblocks (minuscules « blocs » de quelques millimètres chacun !) sont assemblés afin de créer des objets précisément pré-définis, notamment des sites touristiques célèbres (la tour Eiffel, le Mont Saint-Michel, le Taj Mahal pour n’en citer que quelques uns). Un plan détaillé procure aux amateurs de Nanoblocks les étapes de la construction à obtenir. En somme, si les Lego font place à l’imagination, les Nanoblocks, eux, s’apparentent à un puzzle ou autre jeu de patience similaire.
Le résultat est souvent spectaculaire. Des centaines de ces mini « blocs » correctement assemblés permettent d’obtenir la réplique d’un monument très fidèle à l’original, et devient ainsi un objet de décoration. De nombreuses heures de divertissement (et de patience) en perspective, pour obtenir un petit chef-oeuvre à la maison.
Pour les petits (mais pas trop petits, à partir de 10 ans au moins), comme les grands, les nanoblocks sont une idée de cadeau sympa.
Les Masking-Tapes viennent du Japon. Conçus par la société MT, ils sont à eux seuls un condensé de la société japonaise !
Les Masking-Tapes ont plusieurs particularités. Ils se collent et se recollent très facilement et ne laissent pas de traces. Le matériau utilisé est unique et tellement plus agréable au toucher qu’un simple ruban adhésif (vous savez, la marque qui commence par « Sc » et finit par « tch » ). Ils peuvent se couper facilement, à la main, puisqu’ils sont très légers. Pour autant, ils sont aussi résistants. Enfin, il est possible d’écrire dessus, contrairement aux autres adhésifs. Beaux, utiles, pas chers, que demander de plus ?
Pour toutes ces raisons, les Masking-Tapes sont devenus très populaires en Europe aussi. Les petits comme les grands adorent. Ils aident à décorer (livres, agendas, murs etc …), à faire du scrapbooking, à emballer des cadeaux, à « customiser » des objets autrement banals … Bref, à donner un peu de style, de couleur, de gaité et d’ambiance à votre environnement.
Des dizaines de nouveautés de Masking-Tapes sont désormais à votre disposition sur AvenueDuJapon.com ! A l’unité, par paires, par 10 ou même par 20, de toutes les couleurs, de plusieurs tailles (largeurs) … Et vous pourrez aussi trouver des accessoires (cutter …) et même un livre pour vous donner des idées de déco.
Noël approchant, nous avons notamment ajouté à notre gamme quelques modèles saisonniers : « Noël dans la monde », et « Scènes de Noël », entre autres.
Pour voir notre gamme de produits Masking-Tapes, veuillez cliquer ici.